Avec THSN for Families, Generali s’engage contre la pauvreté des enfants

THSN for Families soutient les initiatives pour accroître les chances de réussite scolaire des enfants issus de familles en difficulté.

En France, 5 à 9 millions de personnes vivraient sous le seuil de pauvreté, parmi lesquelles 3 à 4 millions d’enfants et d’adolescents. Pour ces mineurs, la peine est double, car leurs chances de se dégager de la pauvreté sont très faibles.

L’ascenseur social qui a bien fonctionné depuis la fin de la seconde guerre mondiale est en panne. 34,8 % des personnes non-diplômées vivent sous le seuil de pauvreté. 35,6 % de ceux qui vivent sous le seuil de pauvreté ont moins de 19 ans. Un enfant élevé dans une famille à faibles revenus a donc plus de difficultés à obtenir un bon diplôme, et à se positionner solidement sur le marché du travail.

L’écart d’espérance de vie à la naissance entre les 5 % les plus aisés et les 5 % les plus pauvres atteint 13 ans : les premiers vivent 84,4 ans en moyenne, contre 71,7 pour les seconds.

Les Hauts-de-France connaissent un taux de pauvreté élevé, 18,3 % : c’est là que se trouve le plus grand nombre de familles pauvres, avec un revenu fiscal moyen de 1735 euros par foyer, et aussi de familles nombreuses.

La Seine-Saint-Denis, elle, concentre le pourcentage le plus élevé de locataires de HLM, de non-diplômés et de personnes dont le revenu disponible comprend une forte part d’aide sociale.

Les familles monoparentales plus exposées à la pauvreté

Par ailleurs, la France est confrontée à une explosion des familles monoparentales, qui représentent aujourd’hui plus de 20 % des familles, et dans lesquelles vivent 380 000 enfants.

À 85 %, ces familles sont constituées d’une mère célibataire avec enfants. Or les familles monoparentales dont la femme est la cheffe de famille sont nettement plus démunies que les autres. Elles ne bénéficient d’aucune économie d’échelle en matière de logement, et elles ont du mal à faire garder leurs enfants.

Autre caractéristique : les familles immigrées, qui manquent de repères sociaux en France, sont plus lourdement frappées par la pauvreté. Elles connaissent des carences graves dans l’alimentation et l’accès aux soins. Et là encore, les enfants en font les frais.

L’infographie dynamique ci-dessous, dont sont extraites ces informations, permet de trouver les données de la pauvreté par département : revenus, composition des familles, espérance de vie, diplômes, logements.

THSN for Families, pour accroître les chances de réussite scolaire

La lutte contre la pauvreté exige des initiatives volontaristes. « La protection des familles en difficulté dépasse les capacités d’intervention d’un seul acteur, explique Bertrand Pulman, professeur de sociologie et d’anthropologie à la Sorbonne Paris Cité et à l’EHESS. Elle doit associer les entreprises, les organismes indépendants et les chercheurs. »

C’est dans cette optique que Generali a lancé le programme THSN for Families, dédié aux familles défavorisées, avec l’association Groupement Prévoyance Maladie Accident (GPMA).

Ce programme, doté d’un budget de 300 000 euros, prendra la forme d’un soutien aux initiatives locales de cinq organisations, engagées sur tout le territoire. D’ici la fin de l’année, des actions seront mises en place pour accroître les chances de réussite scolaire des enfants issus de familles en difficulté. Elles seront concentrées sur les six premières années de l’enfant, quand ses capacités d’apprentissage sont maximales et déterminantes pour son évolution sociale.

Le premier espace THSN ouvrira cet été à Brest, dans les locaux de l’association La sauvegarde de l’enfance du Finistère.

 

Les 5 associations partenaires de THSN pour les familles

La fondation reconnue d’utilité publique Apprentis d’Auteuil accompagne les parents dans leur rôle éducatif grâce à différentes structures d’accueil.
L’école des parents et des éducateurs des Bouches du Rhône (EPE13) aide les parents et les acteurs du soutien à la parentalité à créer les conditions du développement de l’enfant et de l’adolescent.
La Sauvegarde de l’enfance du Finistère contribue au développement de l’action sociale et de la formation des acteurs dans le Finistère.
Intermède Robinson invente de nouvelles modalités d’animation, d’éducation, de vie sociale et collective, en dehors des institutions et structures traditionnelles.
Les Restos Bébés du Cœur d’Agen proposent nourriture adaptée, vêtements, couches, produits d’hygiène, prêts de matériel et jeux pour enfants en bas âge aux futurs parents.